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Les relations de presse en culture 🎭

  • 17 févr.
  • 2 min de lecture

Qui n’aime pas se faire raconter une bonne histoire? On connaît la formule classique « Il y a très longtemps, dans un pays lointain » et la plus moderne « Tu sais pas quoi!? ». Eh bien, en relations de presse, c’est un peu ça! On raconte des histoires (des vraies!) et on crée des contextes pour leur donner une place et une portée.


Salut, c’est Flo 😌🦦 et aujourd’hui, j’ai décidé de mettre au propre quelques notes prises dans une formation en relations de presse dans le domaine culturel. Mon intérêt pour les arts et spectacles ne date pas d’hier et j’ai un réel désir de mettre de l’avant les artistes, peu importe leur discipline. C’est pourquoi je me suis rendu dans les bureaux de l’ADISQ en début d’année, pour continuer d’aiguiser mes compétences en la matière et noter quelques rappels fort pertinents. Je vous les partage ici.



Oser être créatif


First thing first, si tu te demandes ce qui fait qu’une histoire est bonne, je te le dis tout de suite, ce sont : 💖 les émotions ressenties 💖. Peu importe lesquelles. Surprise, nostalgie, fierté. Si ça fait vibrer, c’est déjà un bon point de départ. 


Ensuite, se démarquer, ça commence toujours par des questions simples, mais cruciales : « qu’est-ce qu’on à dire? » et « pourquoi ça mérite de l’attention? ». Lâche-toi lousse et prends en notes toutes les idées qui émergent et les angles possibles qui pourraient être creusés. Il faut user de notre imagination pour trouver un point d’entrée différent et pertinent tout en respectant le propos. Est-ce que c’est par :

  • Le processus de création?

  • Le parcours de l’artiste?

  • Le lien avec l’actualité?


Par exemple, au lieu d’annoncer « un nouveau spectacle », on peut parler de la première fois qu’un artiste monte seul sur scène, d’un retour après une longue pause ou d’une œuvre née d’un contexte particulier. Les angles sont aussi importants que les amandes dans un croissant aux amandes; c’est pas peu dire! 


Commère DeGarden parlait récemment de l’importance d’un bon hook dans une vidéo et c’est ben d’adon parce que l’accroche est tout aussi nécessaire en RP. Quand on sait que les journalistes peuvent recevoir des centaines de courriels par jour, l’objet du courriel doit donner envie d’ouvrir et de lire. Pas besoin de sensationnalisme. Des fois, il faut simplement revoir l’ordre des mots. Se mettre à la place d’un·e journaliste peut aider : qu’est-ce qui ferait que moi, je cliquerais?


Les RP, c’est du long terme


Les relations de presse, c’est un travail de longue haleine (expression qui m’horripile un peu, mais qui illustre quand même bien mon propos). Et chaque. mention. compte. Un article, une entrevue, une citation. Tout ça contribue à la notoriété du projet ou de l’artiste. Ces retombées bâtissent une crédibilité et ça positionne le client dans le paysage médiatique.


En culture, les RP demandent de la patience, de la constance et une réelle confiance envers les œuvres qu’on accompagne. Au final, le but est de trouver à ces projets une place dans l’espace public.



Écrit par : Flo. 📝

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